de Samarkand a la Kirghizie, accompagnes

Publié le par CapAsia

du 12 fevrier au 1er mars
 
Apres le vol du sac de Remi, nos journees sont bien chargees puisque nous passons notre temps au commissariat de police de Juma, en compagnie il faut bien le dire d'une formidable equipe qui se met en quatre pour retrouver le sac. Imaginez! En une nuit toutes les Daewoo Nexia dont la plaque d'immatriculation contient les chiffres 14 B 83 sont repertoriees et leurs proprietaires interroges (29 vehicules). Un spot passe meme a la television locale! Malgre tout, il nous manque deux numeros sur la plaque et le coupable reste introuvable.
Le 14 nous finissons symboliquement la marche entre Boukhara et Samarkand par une etape de 54 km sans les sacs. A midi nous dejeunons avec l'equipe du commissariat de Juma qui, decidement, nous chouchoute.
Le 18 arrivent Bernard et Pierre, le pere et le frere d'Alexis. Leur venue etait prevue avant le vol mais elle est providentielle. Ils fournissent a Remi l'equipement introuvable sur les bazars de Samarkand et de nouvelles chaussures pour nous deux puisqu'apres 2500 kilometres de marche, la premiere paire commencait a montrer des signes de fatigue.
Bernard et Pierre decouvrent donc en notre compagnie le Registan de Samarkand, les montagnes au nord-est de Tashkent ou nous nous offrons une demi-journee de ski, avant de repartir pour la vallee du Ferghana. Et oui, nos visiteurs veulent marcher un bout de chemin avec nous et ils decouvrent comme nous les champs de coton et les lignes droites qu'offre le paysage. Pierre a mal aux pieds et jette l'eponge apres 25 km alors que Bernard, inarretable s'envolait pour un marathon. Nous levons donc la main pour monter a bord d'un minibus dont le chauffeur, sans doute amuse par l'equipe heterogene que nous formons, nous invite a diner un plov, le plat national. Rassasies, nous nous laissons doucement envahir par un sommeil lourd et reparateur.
Nous rejoignions Marguilan, la ville de la Soie en Asie Centrale ou nous visitons un atelier traditionnel. Le lendemain nous reprennons la route a pied, sous le ciel gris, en direction de Ferghana puis de Richton ou vivent une communaute de maitres ceramistes. Nous passons la nuit chez l'un d'eux, Bart, un sacre numero. Le lendemain, jour du depart, Bernard a l'idee lumineuse de photographier le poste frontiere kirghize qui se trouve a la sortie du village. Et il n'a pas son passport sur lui! Assis seul sur un banc, dans le froid, il attend la sentence qui, finalement, ne vient pas. Les douaniers ont du coeur et devant tant d'innocence, lui rende son petit appareil numerique en lui disant comme a un enfant "tu ne le feras plus d'accord". Il a eu chaud!
Les deux touristes repartent en minibus vers Tashkent alors que nous prenons la direction du Kirghizistan que nous rejoignions en 5 jours de marche, sous le soleil, avec a l'horizon les montagnes celestes du Tian Shan.
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Publié dans Ouzbékistan

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Y
et oui pierre fo 2 lentrenemen ton pere est plu kourageu lui. dsl alex ca fai un momen ke jt pa suivi jv esayer 2me metr a la page...jv esayer daler voir t parent pour prendr d nouvel.bon kourage a tou les 2 (moi mai pied von yre bien)lol........<br />  
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T
ah, ces touristes, alors ! photographier un poste-frontière, ça c'est vraiment des bleus !!!<br /> <br /> bravo à nos super-grand-pros du voyage à qui on ne la fera plus !<br /> <br /> marchez bien, tout ragaillardis, nous on vous suit toujours... électroniquement.<br /> <br /> bizzzzzzzzzzzz<br /> Catherine<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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P
vous êtes déjà arrivés au Kirghi?<br /> pierre (mes pieds vont mieux !)
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